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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 09:33

4 ème Dimanche de Carême

Le Christ soignant un aveugle, par Nicolas Colombel, 1682

Le Christ soignant un aveugle, par Nicolas Colombel, 1682

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 9,1-41. 

 

En ce temps-là, en sortant du Temple, 
Jésus vit sur son passage 
un homme aveugle de naissance. 
Ses disciples l’interrogèrent : 
« Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, 
pour qu’il soit né aveugle ? » 
Jésus répondit : 
« Ni lui, ni ses parents n’ont péché. 
Mais c’était pour que les œuvres 
de Dieu se manifestent en lui. 
Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, 
tant qu’il fait jour ; la nuit vient 
où personne ne pourra plus y travailler. 
Aussi longtemps que je suis dans le monde, 
je suis la lumière du monde. » 
Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, 
il fit de la boue ; puis il appliqua 
la boue sur les yeux de l’aveugle, 
et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » 
– ce nom se traduit : Envoyé. 
L’aveugle y alla donc, et il se lava ; 
quand il revint, il voyait. 
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant 
– car il était mendiant – dirent alors : 
« N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » 
Les uns disaient : « C’est lui. » 
Les autres disaient : 
« Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » 
Mais lui disait : « C’est bien moi. » 
Et on lui demandait : 
« Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » 
Il répondit : 
« L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, 
il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : 
“Va à Siloé et lave-toi.” 
J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » 
Ils lui dirent : 
« Et lui, où est-il ? » 
Il répondit : « Je ne sais pas. » 
On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. 
Or, c’était un jour de sabbat 
que Jésus avait fait de la boue 
et lui avait ouvert les yeux. 
À leur tour, les pharisiens lui demandaient 
comment il pouvait voir. 
Il leur répondit : 
« Il m’a mis de la boue sur les yeux, 
je me suis lavé, et je vois. » 
Parmi les pharisiens, certains disaient : 
« Cet homme-là n’est pas de Dieu, 
puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » 
D’autres disaient : 
« Comment un homme pécheur peut-il 
accomplir des signes pareils ? » 
Ainsi donc ils étaient divisés. 
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : 
« Et toi, que dis-tu de lui, 
puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » 
Il dit : « C’est un prophète. » 
Or, les Juifs ne voulaient pas croire 
que cet homme avait été aveugle 
et que maintenant il pouvait voir. 
C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents 
et leur demandèrent : 
« Cet homme est bien votre fils, 
et vous dites qu’il est né aveugle ? 
Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » 
Les parents répondirent : 
« Nous savons bien que c’est notre fils, 
et qu’il est né aveugle. 
Mais comment peut-il voir maintenant, 
nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, 
nous ne le savons pas non plus. 
Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » 
Ses parents parlaient ainsi 
parce qu’ils avaient peur des Juifs. 
En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord 
pour exclure de leurs assemblées tous ceux 
qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. 
Voilà pourquoi les parents avaient dit : 
« Il est assez grand, interrogez-le ! » 
Pour la seconde fois, 
les pharisiens convoquèrent l’homme 
qui avait été aveugle, et ils lui dirent : 
« Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, 
que cet homme est un pécheur. » 
Il répondit : 
« Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. 
Mais il y a une chose que je sais : 
j’étais aveugle, et à présent je vois. » 
Ils lui dirent alors : 
« Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » 
Il leur répondit : 
« Je vous l’ai déjà dit, 
et vous n’avez pas écouté. 
Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? 
Serait-ce que vous voulez, 
vous aussi, devenir ses disciples ? » 
Ils se mirent à l’injurier : 
« C’est toi qui es son disciple ; 
nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. 
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; 
mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » 
L’homme leur répondit : 
« Voilà bien ce qui est étonnant ! 
Vous ne savez pas d’où il est, 
et pourtant il m’a ouvert les yeux. 
Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, 
mais si quelqu’un l’honore 
et fait sa volonté, il l’exauce. 
Jamais encore on n’avait entendu dire 
que quelqu’un ait ouvert les yeux 
à un aveugle de naissance. 
Si lui n’était pas de Dieu, 
il ne pourrait rien faire. » 
Ils répliquèrent : 
« Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, 
et tu nous fais la leçon ? » 
Et ils le jetèrent dehors. 
Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. 
Il le retrouva et lui dit : 
« Crois-tu au Fils de l’homme ? » 
Il répondit : 
« Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » 
Jésus lui dit : 
« Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » 
Il dit : 
« Je crois, Seigneur ! » 
Et il se prosterna devant lui. 
Jésus dit alors : 
« Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : 
que ceux qui ne voient pas puissent voir, 
et que ceux qui voient deviennent aveugles. » 
Parmi les pharisiens, ceux qui étaient 
avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : 
« Serions-nous aveugles, nous aussi ? » 
Jésus leur répondit : 
« Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; 
mais du moment que vous dites : 
“Nous voyons !”, votre péché demeure. »

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 21:34

3 ème Dimanche de Carême

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4,5-42

 

 

En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, 
appelée Sykar, près du terrain que Jacob 
avait donné à son fils Joseph. 
Là se trouvait le puits de Jacob. 
Jésus, fatigué par la route, 
s’était donc assis près de la source. 
C’était la sixième heure, environ midi. 
Arrive une femme de Samarie, 
qui venait puiser de l’eau. 
Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » 
– En effet, ses disciples étaient partis 
à la ville pour acheter des provisions. 
La Samaritaine lui dit : 
« Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, 
à moi, une Samaritaine ? » 
– En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. 
Jésus lui répondit : 
« Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : 
“Donne-moi à boire”, 
c’est toi qui lui aurais demandé, 
et il t’aurait donné de l’eau vive. » 
Elle lui dit : 
« Seigneur, tu n’as rien pour puiser, 
et le puits est profond. 
D’où as-tu donc cette eau vive ? 
Serais-tu plus grand que notre père Jacob 
qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, 
avec ses fils et ses bêtes ? » 
Jésus lui répondit : 

« Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; 
mais celui qui boira de l’eau que moi 
je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; 
et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui 
une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » 
La femme lui dit : 
« Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, 
et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. » 
Jésus lui dit : 
« Va, appelle ton mari, et reviens. » 
La femme répliqua : 
« Je n’ai pas de mari. » 
Jésus reprit : 
« Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari : 
des maris, tu en as eu cinq, 
et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; 
là, tu dis vrai. » 
La femme lui dit : 
« Seigneur, je vois que tu es un prophète !... 
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, 
et vous, les Juifs, 
vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » 
Jésus lui dit : 
« Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus 
ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. 
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; 
nous, nous adorons ce que nous connaissons, 
car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient 
– et c’est maintenant 
– où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : 
tels sont les adorateurs que recherche le Père. 
Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, 
c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » 
La femme lui dit : 
« Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. 
Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » 
Jésus lui dit : 
« Je le suis, moi qui te parle. » 
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; 
ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. 
Pourtant, aucun ne lui dit : 
« Que cherches-tu ? » 
ou bien : 
« Pourquoi parles-tu avec elle ? » 
La femme, laissant là sa cruche, 
revint à la ville et dit aux gens : 
« Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. 
Ne serait-il pas le Christ ? » 
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. 
Entre-temps, les disciples l’appelaient : 
« Rabbi, viens manger. » 
Mais il répondit : 
« Pour moi, j’ai de quoi manger : 
c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » 
Les disciples se disaient entre eux : 
« Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? » 
Jésus leur dit : 
« Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui 
qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. 
Ne dites-vous pas : 
“Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? 
Et moi, je vous dis : 
Levez les yeux et regardez les champs 
déjà dorés pour la moisson. 
Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : 
il récolte du fruit pour la vie éternelle, 
si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur. 
Il est bien vrai, le dicton : 
“L’un sème, l’autre moissonne.” 
Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; 
d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. » 
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, 
à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : 
« Il m’a dit tout ce que j’ai fait. » 
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, 
ils l’invitèrent à demeurer chez eux. 
Il y demeura deux jours. 
Ils furent encore beaucoup plus nombreux 
à croire à cause de sa parole à lui, 
et ils disaient à la femme : 
« Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : 
nous-mêmes, nous l’avons entendu, 
et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »  

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 15:42

Deuxième Dimanche de Carême 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 17,1-9.


 
En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, 
Jacques et Jean son frère, 
et il les emmena à l’écart, 
sur une haute montagne. 
Il fut transfiguré devant eux ; 
son visage devint brillant comme le soleil, 
et ses vêtements, blancs comme la lumière. 
Voici que leur apparurent Moïse et Élie, 
qui s’entretenaient avec lui. 
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : 
« Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! 
Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, 
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » 
Il parlait encore, 
lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, 
et voici que, de la nuée, une voix disait : 
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, 
en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » 
Quand ils entendirent cela, 
les disciples tombèrent face contre terre 
et furent saisis d’une grande crainte. 
Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : 
« Relevez-vous et soyez sans crainte ! » 
Levant les yeux, ils ne virent plus personne, 
sinon lui, Jésus, seul. 
En descendant de la montagne, 
Jésus leur donna cet ordre : 
« Ne parlez de cette vision à personne, 
avant que le Fils de l’homme 
soit ressuscité d’entre les morts. » 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:19

Premier Dimanche de Carême

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,1-11. 

 

En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert 
par l’Esprit pour être tenté par le diable. 
Après avoir jeûné quarante jours 
et quarante nuits, il eut faim. 
Le tentateur s’approcha et lui dit : 
« Si tu es Fils de Dieu, 
ordonne que ces pierres deviennent des pains. » 
Mais Jésus répondit : 
« Il est écrit : ‘L’homme ne vit pas seulement de pain, 
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’ » 
Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, 
le place au sommet du Temple 
et lui dit : 
« Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; 
car il est écrit : ‘Il donnera pour toi des ordres à ses anges, 
et : Ils te porteront sur leurs mains, 
de peur que ton pied ne heurte une pierre.’ » 
Jésus lui déclara : 
« Il est encore écrit : 
‘Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.’ » 
Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne 
et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. 
Il lui dit : 
« Tout cela, je te le donnerai, si, 
tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » 
Alors, Jésus lui dit : 
« Arrière, Satan ! car il est écrit : 
‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, 
à lui seul tu rendras un culte.’ » 
Alors le diable le quitte. 
Et voici que des anges s’approchèrent, 
et ils le servaient. 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 15:04

Huitième Dimanche du Temps Ordinaire 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,24-34. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Nul ne peut servir deux maîtres : 
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, 
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. 
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. 
C’est pourquoi je vous dis : 
Ne vous souciez pas, pour votre vie, 
de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, 
de quoi vous le vêtirez. 
La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, 
et le corps plus que les vêtements ? 
Regardez les oiseaux du ciel : 
ils ne font ni semailles ni moisson, 
ils n’amassent pas dans des greniers, 
et votre Père céleste les nourrit. 
Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? 
Qui d’entre vous, en se faisant du souci, 
peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? 
Et au sujet des vêtements, 
pourquoi se faire tant de souci ? 
Observez comment poussent les lis des champs : 
ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. 
Or je vous dis que Salomon lui-même, 
dans toute sa gloire, 
n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. 
Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, 
qui est là aujourd’hui, 
et qui demain sera jetée au feu, 
ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, 
hommes de peu de foi ? 
Ne vous faites donc pas tant de souci ; 
ne dites pas : 
“Qu’allons-nous manger ?” 
ou bien : 
“Qu’allons-nous boire ?” 
ou encore : 
“Avec quoi nous habiller ?” 
Tout cela, les païens le recherchent. 
Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. 
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, 
et tout cela vous sera donné par surcroît. 
Ne vous faites pas de souci pour demain : 
demain aura souci de lui-même ; 
à chaque jour suffit sa peine. »

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 09:48

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,38-48. 

 

En ce temps- là, Jésus disait à ses disciples : 
« Vous avez appris qu’il a été dit : 
‘Œil pour œil, et dent pour dent’. 
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; 
mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, 
tends-lui encore l’autre. 
Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice 
et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. 
Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, 
fais-en deux mille avec lui. 
À qui te demande, donne ; 
à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! » 
Vous avez appris qu’il a été dit : 
‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.’ 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Aimez vos ennemis, et priez pour ceux 
qui vous persécutent, afin d’être vraiment 
les fils de votre Père qui est aux cieux ; 
car il fait lever son soleil 
sur les méchants et sur les bons, 
il fait tomber la pluie 
sur les justes et sur les injustes. 
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, 
quelle récompense méritez-vous ? 
Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? 
Et si vous ne saluez que vos frères, 
que faites-vous d’extraordinaire ? 
Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? 
Vous donc, vous serez parfaits 
comme votre Père céleste est parfait. » 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 13:31

6ème Dimanche du Temps Ordinaire 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,17-37. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Ne pensez pas que je sois venu 
abolir la Loi ou les Prophètes : 
je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. 
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel 
et la terre disparaissent, pas un seul iota, 
pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi
jusqu’à ce que tout se réalise. 
Donc, celui qui rejettera un seul 
de ces plus petits commandements, 
et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, 
sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. 
Mais celui qui les observera et les enseignera, 
celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
Je vous le dis en effet : 
Si votre justice ne surpasse pas 
celle des scribes et des pharisiens, 
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 
Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : 
‘Tu ne commettras pas de meurtre’, 
et si quelqu’un commet un meurtre, 
il devra passer en jugement. 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Tout homme qui se met en colère 
contre son frère devra passer en jugement. 
Si quelqu’un insulte son frère, 
il devra passer devant le tribunal. 
Si quelqu’un le traite de fou, 
il sera passible de la géhenne de feu. 
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, 
si, là, tu te souviens 
que ton frère a quelque chose contre toi, 
laisse ton offrande, là, devant l’autel, 
va d’abord te réconcilier avec ton frère, 
et ensuite viens présenter ton offrande. 
Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire 
pendant que tu es en chemin avec lui, 
pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, 
le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. 
Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas 
avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »
Vous avez appris qu’il a été dit : 
‘Tu ne commettras pas d’adultère.’ 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Tout homme qui regarde une femme avec convoitise 
a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. 
Si ton œil droit entraîne ta chute, 
arrache-le et jette-le loin de toi, 
car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres 
que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. 
Et si ta main droite entraîne ta chute, 
coupe-la et jette-la loin de toi, 
car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres 
que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. 
Il a été dit également : 
‘Si quelqu’un renvoie sa femme, 
qu’il lui donne un acte de répudiation’. 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Tout homme qui renvoie sa femme,
sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; 
et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. »
Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : 
‘Tu ne manqueras pas à tes serments, 
mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur.’ 
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, 
ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, 
ni par la terre, car elle est son marchepied, 
ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. 
Et ne jure pas non plus sur ta tête, 
parce que tu ne peux pas rendre un seul 
de tes cheveux blanc ou noir. 
Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, 
“non”, si c’est “non”. 
Ce qui est en plus vient du Mauvais. »

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 09:42

5ème Dimanche du Temps Ordinaire 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-16. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Vous êtes le sel de la terre. 
Mais si le sel devient fade, 
comment lui rendre de la saveur ? 
Il ne vaut plus rien : on le jette dehors 
et il est piétiné par les gens. 
Vous êtes la lumière du monde. 
Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. 
Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; 
on la met sur le lampadaire, 
et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. 
De même, que votre lumière brille devant les hommes : 
alors, voyant ce que vous faites de bien, 
ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:48

4ème Dimanche du Temps Ordinaire 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,1-12a. 

 

En ce temps-là, voyant les foules, 
Jésus gravit la montagne. 
Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. 
Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. 
Il disait : 
« Heureux les pauvres de cœur, 
car le royaume des Cieux est à eux. 
Heureux ceux qui pleurent, 
car ils seront consolés. 
Heureux les doux, 
car ils recevront la terre en héritage. 
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, 
car ils seront rassasiés. 
Heureux les miséricordieux, 
car ils obtiendront miséricorde. 
Heureux les cœurs purs, 
car ils verront Dieu. 
Heureux les artisans de paix, 
car ils seront appelés fils de Dieu. 
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, 
car le royaume des Cieux est à eux. 
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, 
si l’on vous persécute et si l’on dit faussement 
toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. 
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, 
car votre récompense est grande dans les cieux ! »

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 14:27

3ème Dimanche du Temps Ordinaire

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,12-23. 

 

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, 
il se retira en Galilée. 
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, 
ville située au bord de la mer de Galilée, 
dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. 
C’était pour que soit accomplie la parole 
prononcée par le prophète Isaïe : 
‘Pays de Zabulon et pays de Nephtali, 
route de la mer et pays au-delà du Jourdain, 
Galilée des nations ! 
Le peuple qui habitait dans les ténèbres 
a vu une grande lumière. 
Sur ceux qui habitaient dans le pays 
et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.’ 
À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : 
« Convertissez-vous, car le royaume 
des Cieux est tout proche. » 
Comme il marchait le long de la mer de Galilée, 
il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, 
et son frère André, 
qui jetaient leurs filets dans la mer ; 
car c’étaient des pêcheurs. 
Jésus leur dit : 
« Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » 
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. 
De là, il avança et il vit deux autres frères, 
Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, 
qui étaient dans la barque avec leur père, 
en train de réparer leurs filets. 
Il les appela. 
Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. 
Jésus parcourait toute la Galilée ; 
il enseignait dans leurs synagogues, 
proclamait l’Évangile du Royaume, 
guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. 

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  • : Paroisse de Saint Tropez
  • Paroisse de Saint Tropez
  • : Site paroissial
  • Contact

Coordonnées Paroisse

Mr l’Abbé Jean-Paul GOUARIN –

 

Curé de N-D de l'Assomption

Vicaire : Marc de Saint-Sernin.

Presbytère 38 rue Gambetta
83990 Saint Tropez
Tél : 04 94 97 05 62
fax  : 04 94 97 69 52

Mail : paroisse.saint.tropez@gmail.com
Permanences au presbytère:
Mardi au Samedi de 10h à 12h.

IMPORTANT .

Toute demande de certificats (Baptême, Confirmation, Mariage.... etc.) doit être envoyée à l'adresse de la paroisse, par lettre et accompagnée d'une enveloppe timbrée pour le retour au demandeur .Merci de votre compréhension

 

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