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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 13:13

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,19-31.


 
C’était après la mort de Jésus. 
Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, 
alors que les portes du lieu où se trouvaient 
les disciples étaient verrouillées 
par crainte des Juifs, Jésus vint, 
et il était là au milieu d’eux. 
Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » 
Après cette parole, il leur montra 
ses mains et son côté. 
Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. 
Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! 
De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » 
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : 
« Recevez l’Esprit Saint. 
À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; 
à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » 
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), 
n’était pas avec eux quand Jésus était venu. 
Les autres disciples lui disaient : 
« Nous avons vu le Seigneur ! » 
Mais il leur déclara : 
« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, 
si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, 
si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » 
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient 
de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. 
Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, 
et il était là au milieu d’eux. 
Il dit : « La paix soit avec vous ! » 
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; 
avance ta main, et mets-la dans mon côté : 
cesse d’être incrédule, sois croyant. » 
Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » 
Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. 
Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » 
Il y a encore beaucoup d’autres signes 
que Jésus a faits en présence des disciples 
et qui ne sont pas écrits dans ce livre. 
Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez 
que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, 
et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 14:17

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 28,8-15. 

 

En ce temps-là, quand les femmes eurent 
entendu les paroles de l’ange, vite, 
elles quittèrent le tombeau, 
remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, 
et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. 
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : 
« Je vous salue. » 
Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds 
et se prosternèrent devant lui. 
Alors Jésus leur dit : 
« Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères 
qu’ils doivent se rendre en Galilée : 
c’est là qu’ils me verront. » 
Tandis qu’elles étaient en chemin, 
quelques-uns des gardes allèrent en ville 
annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. 
Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens 
et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme 
en disant : « Voici ce que vous direz : 
“Ses disciples sont venus voler le corps, 
la nuit pendant que nous dormions.” 
Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, 
nous lui expliquerons la chose, 
et nous vous éviterons tout ennui. » 
Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. 
Et cette explication s’est propagée
 chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui. 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:58

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,1-9. 

 

Le premier jour de la semaine, 
Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; 
c’était encore les ténèbres. 
Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. 
Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, 
celui que Jésus aimait, et elle leur dit : 
« On a enlevé le Seigneur de son tombeau, 
et nous ne savons pas où on l’a déposé. » 
Pierre partit donc avec l’autre 
disciple pour se rendre au tombeau. 
Ils couraient tous les deux ensemble, 
mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre 
et arriva le premier au tombeau. 
En se penchant, il s’aperçoit que les linges 
sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. 
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. 
Il entre dans le tombeau ; 
il aperçoit les linges, posés à plat, 
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, 
non pas posé avec les linges, 
mais roulé à part à sa place. 
C’est alors qu’entra l’autre disciple, 
lui qui était arrivé le premier au tombeau. 
Il vit, et il crut. 
Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, 
selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:50

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 28,1-10. 

 

Après le sabbat, à l’heure où commençait 
à poindre le premier jour de la semaine, 
Marie Madeleine et l’autre Marie 
vinrent pour regarder le sépulcre. 
Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ; 
l’ange du Seigneur descendit du ciel, 
vint rouler la pierre et s’assit dessus. 
Il avait l’aspect de l’éclair, 
et son vêtement était blanc comme neige. 
Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent, 
se mirent à trembler et devinrent comme morts. 
L’ange prit la parole et dit aux femmes : 
« Vous, soyez sans crainte ! 
Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. 
Il n’est pas ici, car il est ressuscité, 
comme il l’avait dit. 
Venez voir l’endroit où il reposait. 
Puis, vite, allez dire à ses disciples : 
“Il est ressuscité d’entre les morts, 
et voici qu’il vous précède en Galilée ; 
là, vous le verrez.” 
Voilà ce que j’avais à vous dire. » 
Vite, elles quittèrent le tombeau, 
remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, 
et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. 
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : 
« Je vous salue. » Elles s’approchèrent, 
lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. 
Alors Jésus leur dit : 
« Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères 
qu’ils doivent se rendre en Galilée : 
c’est là qu’ils me verront. » 

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:14

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42. 


En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. 
Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C’est moi, je le suis. » Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. » Jésus répondit : « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis. Si c’est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » 
Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés ». Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m’a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père de Caïphe qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? » Il répondit : « Non, je ne le suis pas ! » Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement. J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n’ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m’interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m’ont entendu. Eux savent ce que j’ai dit. » À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » Jésus lui répliqua : « Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal ? Mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? » Pierre le nia et dit : « Non, je ne le suis pas ! » Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, insista : « Est-ce que moi, je ne t’ai pas vu dans le jardin avec lui ? » Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C’était le matin. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l’agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent : « S’il n’était pas un malfaiteur, nous ne t’aurions pas livré cet homme. » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort. » Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » Pilate lui dit : « Qu’est-ce que la vérité ? » Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c’est la coutume que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » Alors ils répliquèrent en criant : « Pas lui ! Mais Barabbas ! » Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. » Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : « D’où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » Jésus répondit : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi porte un péché plus grand. » Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. » En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. 
Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs”. » Pilate répondit : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. » Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura. » Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : ‘Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement.’ C’est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : ‘Aucun de ses os ne sera brisé.’ Un autre passage de l’Écriture dit encore : ‘Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.’ Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts. À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus. 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:04

La Cène de Leonard De Vinci 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 13,1-15. 

 

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure 
était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, 
Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, 
les aima jusqu’au bout. 
Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis 
dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, 
l’intention de le livrer, Jésus, 
sachant que le Père a tout remis entre ses mains, 
qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, 
se lève de table, dépose son vêtement, 
et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; 
puis il verse de l’eau dans un bassin. 
Alors il se mit à laver les pieds des disciples 
et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. 
Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : 
« C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » 
Jésus lui répondit : 
« Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; 
plus tard tu comprendras. » 
Pierre lui dit : 
« Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » 
Jésus lui répondit : 
« Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » 
Simon-Pierre lui dit : 
« Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, 
mais aussi les mains et la tête ! » 
Jésus lui dit : 
« Quand on vient de prendre un bain, 
on n’a pas besoin de se laver, 
sinon les pieds : on est pur tout entier. 
Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » 
Il savait bien qui allait le livrer ; 
et c’est pourquoi il disait : 
« Vous n’êtes pas tous purs. » 
Quand il leur eut lavé les pieds, 
il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : 
« Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? 
Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, 
et vous avez raison, car vraiment je le suis. 
Si donc moi, le Seigneur et le Maître, 
je vous ai lavé les pieds, vous aussi, 
vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. 
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, 
vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » 

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 13:47

Dimanche des Rameaux et de la Passion

Duccio, LA MAESTÀ, 1308-1311,Musée dell''opera metropolitana del Duomo, Sienne (ITALIE) 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26,14-75.27,1-66.

L’un des douze Apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit: «Que voulez-vous me donner, si je vous le livre?» Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus: «Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal?» Il leur dit: «Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui: <Le Maître te fait dire: Mon temps est proche; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.> » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. 

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara: «Amen, je vous le dis: l’un de vous va me livrer.» Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre: «Serait-ce moi, Seigneur?» Il leur répondit: «Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né!» Judas, celui qui le livrait, prit la parole: «Rabbi, serait-ce moi?» Jésus lui répond: «C’est toi qui l’as dit!» 

Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant: «Prenez, mangez: ceci est mon corps.» Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant: «Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis: désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je boirai un vin nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.» 

Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit: «Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute; car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée.» Pierre lui dit: «Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais.» Jésus reprit: «Amen, je te le dis: cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois.» Pierre lui dit: «Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous les disciples en dirent autant. 

 

...à suivre (à droite page 000)

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:47

5 ème Dimanche de Carême 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 11,1-45. 

 

En ce temps-là, il y avait quelqu'un de malade, 
Lazare, de Béthanie, 
le village de Marie et de Marthe, sa sœur. 
Or Marie était celle qui répandit 
du parfum sur le Seigneur 
et lui essuya les pieds avec ses cheveux. 
C’était son frère Lazare qui était malade. 
Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : 
« Seigneur, celui que tu aimes est malade. » 
En apprenant cela, Jésus dit : 
« Cette maladie ne conduit pas à la mort, 
elle est pour la gloire de Dieu, 
afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » 
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. 
Quand il apprit que celui-ci était malade, 
il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. 
Puis, après cela, il dit aux disciples : 
« Revenons en Judée. » 
Les disciples lui dirent : 
« Rabbi, tout récemment, les Juifs, 
là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » 
Jésus répondit : 
« N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? 
Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, 
parce qu’il voit la lumière de ce monde ; 
mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, 
parce que la lumière n’est pas en lui. » 
Après ces paroles, il ajouta : 
« Lazare, notre ami, s’est endormi ; 
mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » 
Les disciples lui dirent alors : 
« Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » 
Jésus avait parlé de la mort ; 
eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. 
Alors il leur dit ouvertement : 
« Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, 
à cause de vous, pour que vous croyiez. 
Mais allons auprès de lui ! » 
Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), 
dit aux autres disciples : 
« Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » 
À son arrivée, Jésus trouva Lazare 
au tombeau depuis quatre jours déjà. 
Comme Béthanie était tout près de Jérusalem 
– à une distance de quinze stades 
(c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, 
beaucoup de Juifs étaient venus réconforter 
Marthe et Marie au sujet de leur frère. 
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, 
elle partit à sa rencontre, 
tandis que Marie restait assise à la maison. 
Marthe dit à Jésus : 
« Seigneur, si tu avais été ici, 
mon frère ne serait pas mort. 
Mais maintenant encore, je le sais, 
tout ce que tu demanderas à Dieu, 
Dieu te l’accordera. » 
Jésus lui dit : 
« Ton frère ressuscitera. » 
Marthe reprit : 
« Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » 
Jésus lui dit : 
« Moi, je suis la résurrection et la vie. 
Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; 
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. 
Crois-tu cela ? » 
Elle répondit : 
« Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, 
le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » 
Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, 
et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » 
Marie, dès qu’elle l’entendit, 
se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. 
Il n’était pas encore entré dans le village, 
mais il se trouvait toujours à l’endroit 
où Marthe l’avait rencontré. 
Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie 
et la réconfortaient, la voyant se lever 
et sortir si vite, la suivirent ; 
ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. 
Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. 
Dès qu’elle le vit, 
elle se jeta à ses pieds et lui dit : 
« Seigneur, si tu avais été ici, 
mon frère ne serait pas mort. » 
Quand il vit qu’elle pleurait, 
et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, 
Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, 
il fut bouleversé, et il demanda : 
« Où l’avez-vous déposé ? » 
Ils lui répondirent : 
« Seigneur, viens, et vois. » 
Alors Jésus se mit à pleurer. 
Les Juifs disaient : 
« Voyez comme il l’aimait ! » 
Mais certains d’entre eux dirent : 
« Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, 
ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » 
Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. 
C’était une grotte fermée par une pierre. 
Jésus dit : « Enlevez la pierre. » 
Marthe, la sœur du défunt, lui dit : 
« Seigneur, il sent déjà ; 
c’est le quatrième jour qu’il est là. » 
Alors Jésus dit à Marthe : 
« Ne te l’ai-je pas dit ? 
Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » 
On enleva donc la pierre. 
Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : 
« Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. 
Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; 
mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, 
afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » 
Après cela, il cria d’une voix forte : 
« Lazare, viens dehors ! » 
Et le mort sortit, 
les pieds et les mains liés par des bandelettes, 
le visage enveloppé d’un suaire. 
Jésus leur dit : 
« Déliez-le, et laissez-le aller. » 
Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie 
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, 
crurent en lui. 

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 09:33

4 ème Dimanche de Carême

Le Christ soignant un aveugle, par Nicolas Colombel, 1682

Le Christ soignant un aveugle, par Nicolas Colombel, 1682

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 9,1-41. 

 

En ce temps-là, en sortant du Temple, 
Jésus vit sur son passage 
un homme aveugle de naissance. 
Ses disciples l’interrogèrent : 
« Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, 
pour qu’il soit né aveugle ? » 
Jésus répondit : 
« Ni lui, ni ses parents n’ont péché. 
Mais c’était pour que les œuvres 
de Dieu se manifestent en lui. 
Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, 
tant qu’il fait jour ; la nuit vient 
où personne ne pourra plus y travailler. 
Aussi longtemps que je suis dans le monde, 
je suis la lumière du monde. » 
Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, 
il fit de la boue ; puis il appliqua 
la boue sur les yeux de l’aveugle, 
et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » 
– ce nom se traduit : Envoyé. 
L’aveugle y alla donc, et il se lava ; 
quand il revint, il voyait. 
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant 
– car il était mendiant – dirent alors : 
« N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » 
Les uns disaient : « C’est lui. » 
Les autres disaient : 
« Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » 
Mais lui disait : « C’est bien moi. » 
Et on lui demandait : 
« Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » 
Il répondit : 
« L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, 
il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : 
“Va à Siloé et lave-toi.” 
J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » 
Ils lui dirent : 
« Et lui, où est-il ? » 
Il répondit : « Je ne sais pas. » 
On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. 
Or, c’était un jour de sabbat 
que Jésus avait fait de la boue 
et lui avait ouvert les yeux. 
À leur tour, les pharisiens lui demandaient 
comment il pouvait voir. 
Il leur répondit : 
« Il m’a mis de la boue sur les yeux, 
je me suis lavé, et je vois. » 
Parmi les pharisiens, certains disaient : 
« Cet homme-là n’est pas de Dieu, 
puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » 
D’autres disaient : 
« Comment un homme pécheur peut-il 
accomplir des signes pareils ? » 
Ainsi donc ils étaient divisés. 
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : 
« Et toi, que dis-tu de lui, 
puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » 
Il dit : « C’est un prophète. » 
Or, les Juifs ne voulaient pas croire 
que cet homme avait été aveugle 
et que maintenant il pouvait voir. 
C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents 
et leur demandèrent : 
« Cet homme est bien votre fils, 
et vous dites qu’il est né aveugle ? 
Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » 
Les parents répondirent : 
« Nous savons bien que c’est notre fils, 
et qu’il est né aveugle. 
Mais comment peut-il voir maintenant, 
nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, 
nous ne le savons pas non plus. 
Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » 
Ses parents parlaient ainsi 
parce qu’ils avaient peur des Juifs. 
En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord 
pour exclure de leurs assemblées tous ceux 
qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. 
Voilà pourquoi les parents avaient dit : 
« Il est assez grand, interrogez-le ! » 
Pour la seconde fois, 
les pharisiens convoquèrent l’homme 
qui avait été aveugle, et ils lui dirent : 
« Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, 
que cet homme est un pécheur. » 
Il répondit : 
« Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. 
Mais il y a une chose que je sais : 
j’étais aveugle, et à présent je vois. » 
Ils lui dirent alors : 
« Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » 
Il leur répondit : 
« Je vous l’ai déjà dit, 
et vous n’avez pas écouté. 
Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? 
Serait-ce que vous voulez, 
vous aussi, devenir ses disciples ? » 
Ils se mirent à l’injurier : 
« C’est toi qui es son disciple ; 
nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. 
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; 
mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » 
L’homme leur répondit : 
« Voilà bien ce qui est étonnant ! 
Vous ne savez pas d’où il est, 
et pourtant il m’a ouvert les yeux. 
Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, 
mais si quelqu’un l’honore 
et fait sa volonté, il l’exauce. 
Jamais encore on n’avait entendu dire 
que quelqu’un ait ouvert les yeux 
à un aveugle de naissance. 
Si lui n’était pas de Dieu, 
il ne pourrait rien faire. » 
Ils répliquèrent : 
« Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, 
et tu nous fais la leçon ? » 
Et ils le jetèrent dehors. 
Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. 
Il le retrouva et lui dit : 
« Crois-tu au Fils de l’homme ? » 
Il répondit : 
« Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » 
Jésus lui dit : 
« Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » 
Il dit : 
« Je crois, Seigneur ! » 
Et il se prosterna devant lui. 
Jésus dit alors : 
« Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : 
que ceux qui ne voient pas puissent voir, 
et que ceux qui voient deviennent aveugles. » 
Parmi les pharisiens, ceux qui étaient 
avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : 
« Serions-nous aveugles, nous aussi ? » 
Jésus leur répondit : 
« Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; 
mais du moment que vous dites : 
“Nous voyons !”, votre péché demeure. »

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 21:34

3 ème Dimanche de Carême

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4,5-42

 

 

En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, 
appelée Sykar, près du terrain que Jacob 
avait donné à son fils Joseph. 
Là se trouvait le puits de Jacob. 
Jésus, fatigué par la route, 
s’était donc assis près de la source. 
C’était la sixième heure, environ midi. 
Arrive une femme de Samarie, 
qui venait puiser de l’eau. 
Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » 
– En effet, ses disciples étaient partis 
à la ville pour acheter des provisions. 
La Samaritaine lui dit : 
« Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, 
à moi, une Samaritaine ? » 
– En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. 
Jésus lui répondit : 
« Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : 
“Donne-moi à boire”, 
c’est toi qui lui aurais demandé, 
et il t’aurait donné de l’eau vive. » 
Elle lui dit : 
« Seigneur, tu n’as rien pour puiser, 
et le puits est profond. 
D’où as-tu donc cette eau vive ? 
Serais-tu plus grand que notre père Jacob 
qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, 
avec ses fils et ses bêtes ? » 
Jésus lui répondit : 

« Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; 
mais celui qui boira de l’eau que moi 
je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; 
et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui 
une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » 
La femme lui dit : 
« Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, 
et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. » 
Jésus lui dit : 
« Va, appelle ton mari, et reviens. » 
La femme répliqua : 
« Je n’ai pas de mari. » 
Jésus reprit : 
« Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari : 
des maris, tu en as eu cinq, 
et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; 
là, tu dis vrai. » 
La femme lui dit : 
« Seigneur, je vois que tu es un prophète !... 
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, 
et vous, les Juifs, 
vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » 
Jésus lui dit : 
« Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus 
ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. 
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; 
nous, nous adorons ce que nous connaissons, 
car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient 
– et c’est maintenant 
– où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : 
tels sont les adorateurs que recherche le Père. 
Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, 
c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » 
La femme lui dit : 
« Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. 
Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » 
Jésus lui dit : 
« Je le suis, moi qui te parle. » 
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; 
ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. 
Pourtant, aucun ne lui dit : 
« Que cherches-tu ? » 
ou bien : 
« Pourquoi parles-tu avec elle ? » 
La femme, laissant là sa cruche, 
revint à la ville et dit aux gens : 
« Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. 
Ne serait-il pas le Christ ? » 
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. 
Entre-temps, les disciples l’appelaient : 
« Rabbi, viens manger. » 
Mais il répondit : 
« Pour moi, j’ai de quoi manger : 
c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » 
Les disciples se disaient entre eux : 
« Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? » 
Jésus leur dit : 
« Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui 
qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. 
Ne dites-vous pas : 
“Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? 
Et moi, je vous dis : 
Levez les yeux et regardez les champs 
déjà dorés pour la moisson. 
Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : 
il récolte du fruit pour la vie éternelle, 
si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur. 
Il est bien vrai, le dicton : 
“L’un sème, l’autre moissonne.” 
Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; 
d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. » 
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, 
à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : 
« Il m’a dit tout ce que j’ai fait. » 
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, 
ils l’invitèrent à demeurer chez eux. 
Il y demeura deux jours. 
Ils furent encore beaucoup plus nombreux 
à croire à cause de sa parole à lui, 
et ils disaient à la femme : 
« Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : 
nous-mêmes, nous l’avons entendu, 
et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »  

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Mr l’Abbé Jean-Paul GOUARIN –

 

Curé de N-D de l'Assomption

Vicaire : Marc de Saint-Sernin.

Presbytère 38 rue Gambetta
83990 Saint Tropez
Tél : 04 94 97 05 62
fax  : 04 94 97 69 52

Mail : paroisse.saint.tropez@gmail.com
Permanences au presbytère:
Mardi au Samedi de 10h à 12h.

IMPORTANT .

Toute demande de certificats (Baptême, Confirmation, Mariage.... etc.) doit être envoyée à l'adresse de la paroisse, par lettre et accompagnée d'une enveloppe timbrée pour le retour au demandeur .Merci de votre compréhension

 

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Abbé Marc de Saint Sernin

Vicaire de la Paroisse