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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:04

La Cène de Leonard De Vinci 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 13,1-15. 

 

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure 
était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, 
Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, 
les aima jusqu’au bout. 
Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis 
dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, 
l’intention de le livrer, Jésus, 
sachant que le Père a tout remis entre ses mains, 
qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, 
se lève de table, dépose son vêtement, 
et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; 
puis il verse de l’eau dans un bassin. 
Alors il se mit à laver les pieds des disciples 
et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. 
Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : 
« C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » 
Jésus lui répondit : 
« Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; 
plus tard tu comprendras. » 
Pierre lui dit : 
« Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » 
Jésus lui répondit : 
« Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » 
Simon-Pierre lui dit : 
« Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, 
mais aussi les mains et la tête ! » 
Jésus lui dit : 
« Quand on vient de prendre un bain, 
on n’a pas besoin de se laver, 
sinon les pieds : on est pur tout entier. 
Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » 
Il savait bien qui allait le livrer ; 
et c’est pourquoi il disait : 
« Vous n’êtes pas tous purs. » 
Quand il leur eut lavé les pieds, 
il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : 
« Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? 
Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, 
et vous avez raison, car vraiment je le suis. 
Si donc moi, le Seigneur et le Maître, 
je vous ai lavé les pieds, vous aussi, 
vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. 
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, 
vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » 

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 13:47

Dimanche des Rameaux et de la Passion

Duccio, LA MAESTÀ, 1308-1311,Musée dell''opera metropolitana del Duomo, Sienne (ITALIE) 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26,14-75.27,1-66.

L’un des douze Apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit: «Que voulez-vous me donner, si je vous le livre?» Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus: «Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal?» Il leur dit: «Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui: <Le Maître te fait dire: Mon temps est proche; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.> » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. 

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara: «Amen, je vous le dis: l’un de vous va me livrer.» Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre: «Serait-ce moi, Seigneur?» Il leur répondit: «Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né!» Judas, celui qui le livrait, prit la parole: «Rabbi, serait-ce moi?» Jésus lui répond: «C’est toi qui l’as dit!» 

Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant: «Prenez, mangez: ceci est mon corps.» Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant: «Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis: désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je boirai un vin nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.» 

Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit: «Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute; car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée.» Pierre lui dit: «Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais.» Jésus reprit: «Amen, je te le dis: cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois.» Pierre lui dit: «Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas.» Et tous les disciples en dirent autant. 

 

...à suivre (à droite page 000)

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:47

5 ème Dimanche de Carême 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 11,1-45. 

 

En ce temps-là, il y avait quelqu'un de malade, 
Lazare, de Béthanie, 
le village de Marie et de Marthe, sa sœur. 
Or Marie était celle qui répandit 
du parfum sur le Seigneur 
et lui essuya les pieds avec ses cheveux. 
C’était son frère Lazare qui était malade. 
Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : 
« Seigneur, celui que tu aimes est malade. » 
En apprenant cela, Jésus dit : 
« Cette maladie ne conduit pas à la mort, 
elle est pour la gloire de Dieu, 
afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » 
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. 
Quand il apprit que celui-ci était malade, 
il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. 
Puis, après cela, il dit aux disciples : 
« Revenons en Judée. » 
Les disciples lui dirent : 
« Rabbi, tout récemment, les Juifs, 
là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » 
Jésus répondit : 
« N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? 
Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, 
parce qu’il voit la lumière de ce monde ; 
mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, 
parce que la lumière n’est pas en lui. » 
Après ces paroles, il ajouta : 
« Lazare, notre ami, s’est endormi ; 
mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » 
Les disciples lui dirent alors : 
« Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » 
Jésus avait parlé de la mort ; 
eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. 
Alors il leur dit ouvertement : 
« Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, 
à cause de vous, pour que vous croyiez. 
Mais allons auprès de lui ! » 
Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), 
dit aux autres disciples : 
« Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » 
À son arrivée, Jésus trouva Lazare 
au tombeau depuis quatre jours déjà. 
Comme Béthanie était tout près de Jérusalem 
– à une distance de quinze stades 
(c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, 
beaucoup de Juifs étaient venus réconforter 
Marthe et Marie au sujet de leur frère. 
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, 
elle partit à sa rencontre, 
tandis que Marie restait assise à la maison. 
Marthe dit à Jésus : 
« Seigneur, si tu avais été ici, 
mon frère ne serait pas mort. 
Mais maintenant encore, je le sais, 
tout ce que tu demanderas à Dieu, 
Dieu te l’accordera. » 
Jésus lui dit : 
« Ton frère ressuscitera. » 
Marthe reprit : 
« Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » 
Jésus lui dit : 
« Moi, je suis la résurrection et la vie. 
Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; 
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. 
Crois-tu cela ? » 
Elle répondit : 
« Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, 
le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » 
Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, 
et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » 
Marie, dès qu’elle l’entendit, 
se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. 
Il n’était pas encore entré dans le village, 
mais il se trouvait toujours à l’endroit 
où Marthe l’avait rencontré. 
Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie 
et la réconfortaient, la voyant se lever 
et sortir si vite, la suivirent ; 
ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. 
Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. 
Dès qu’elle le vit, 
elle se jeta à ses pieds et lui dit : 
« Seigneur, si tu avais été ici, 
mon frère ne serait pas mort. » 
Quand il vit qu’elle pleurait, 
et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, 
Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, 
il fut bouleversé, et il demanda : 
« Où l’avez-vous déposé ? » 
Ils lui répondirent : 
« Seigneur, viens, et vois. » 
Alors Jésus se mit à pleurer. 
Les Juifs disaient : 
« Voyez comme il l’aimait ! » 
Mais certains d’entre eux dirent : 
« Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, 
ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » 
Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. 
C’était une grotte fermée par une pierre. 
Jésus dit : « Enlevez la pierre. » 
Marthe, la sœur du défunt, lui dit : 
« Seigneur, il sent déjà ; 
c’est le quatrième jour qu’il est là. » 
Alors Jésus dit à Marthe : 
« Ne te l’ai-je pas dit ? 
Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » 
On enleva donc la pierre. 
Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : 
« Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. 
Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; 
mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, 
afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » 
Après cela, il cria d’une voix forte : 
« Lazare, viens dehors ! » 
Et le mort sortit, 
les pieds et les mains liés par des bandelettes, 
le visage enveloppé d’un suaire. 
Jésus leur dit : 
« Déliez-le, et laissez-le aller. » 
Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie 
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, 
crurent en lui. 

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 09:33

4 ème Dimanche de Carême

Le Christ soignant un aveugle, par Nicolas Colombel, 1682

Le Christ soignant un aveugle, par Nicolas Colombel, 1682

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 9,1-41. 

 

En ce temps-là, en sortant du Temple, 
Jésus vit sur son passage 
un homme aveugle de naissance. 
Ses disciples l’interrogèrent : 
« Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, 
pour qu’il soit né aveugle ? » 
Jésus répondit : 
« Ni lui, ni ses parents n’ont péché. 
Mais c’était pour que les œuvres 
de Dieu se manifestent en lui. 
Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, 
tant qu’il fait jour ; la nuit vient 
où personne ne pourra plus y travailler. 
Aussi longtemps que je suis dans le monde, 
je suis la lumière du monde. » 
Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, 
il fit de la boue ; puis il appliqua 
la boue sur les yeux de l’aveugle, 
et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » 
– ce nom se traduit : Envoyé. 
L’aveugle y alla donc, et il se lava ; 
quand il revint, il voyait. 
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant 
– car il était mendiant – dirent alors : 
« N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » 
Les uns disaient : « C’est lui. » 
Les autres disaient : 
« Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » 
Mais lui disait : « C’est bien moi. » 
Et on lui demandait : 
« Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » 
Il répondit : 
« L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, 
il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : 
“Va à Siloé et lave-toi.” 
J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » 
Ils lui dirent : 
« Et lui, où est-il ? » 
Il répondit : « Je ne sais pas. » 
On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. 
Or, c’était un jour de sabbat 
que Jésus avait fait de la boue 
et lui avait ouvert les yeux. 
À leur tour, les pharisiens lui demandaient 
comment il pouvait voir. 
Il leur répondit : 
« Il m’a mis de la boue sur les yeux, 
je me suis lavé, et je vois. » 
Parmi les pharisiens, certains disaient : 
« Cet homme-là n’est pas de Dieu, 
puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » 
D’autres disaient : 
« Comment un homme pécheur peut-il 
accomplir des signes pareils ? » 
Ainsi donc ils étaient divisés. 
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : 
« Et toi, que dis-tu de lui, 
puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » 
Il dit : « C’est un prophète. » 
Or, les Juifs ne voulaient pas croire 
que cet homme avait été aveugle 
et que maintenant il pouvait voir. 
C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents 
et leur demandèrent : 
« Cet homme est bien votre fils, 
et vous dites qu’il est né aveugle ? 
Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » 
Les parents répondirent : 
« Nous savons bien que c’est notre fils, 
et qu’il est né aveugle. 
Mais comment peut-il voir maintenant, 
nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, 
nous ne le savons pas non plus. 
Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » 
Ses parents parlaient ainsi 
parce qu’ils avaient peur des Juifs. 
En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord 
pour exclure de leurs assemblées tous ceux 
qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. 
Voilà pourquoi les parents avaient dit : 
« Il est assez grand, interrogez-le ! » 
Pour la seconde fois, 
les pharisiens convoquèrent l’homme 
qui avait été aveugle, et ils lui dirent : 
« Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, 
que cet homme est un pécheur. » 
Il répondit : 
« Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. 
Mais il y a une chose que je sais : 
j’étais aveugle, et à présent je vois. » 
Ils lui dirent alors : 
« Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » 
Il leur répondit : 
« Je vous l’ai déjà dit, 
et vous n’avez pas écouté. 
Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? 
Serait-ce que vous voulez, 
vous aussi, devenir ses disciples ? » 
Ils se mirent à l’injurier : 
« C’est toi qui es son disciple ; 
nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. 
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; 
mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » 
L’homme leur répondit : 
« Voilà bien ce qui est étonnant ! 
Vous ne savez pas d’où il est, 
et pourtant il m’a ouvert les yeux. 
Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, 
mais si quelqu’un l’honore 
et fait sa volonté, il l’exauce. 
Jamais encore on n’avait entendu dire 
que quelqu’un ait ouvert les yeux 
à un aveugle de naissance. 
Si lui n’était pas de Dieu, 
il ne pourrait rien faire. » 
Ils répliquèrent : 
« Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, 
et tu nous fais la leçon ? » 
Et ils le jetèrent dehors. 
Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. 
Il le retrouva et lui dit : 
« Crois-tu au Fils de l’homme ? » 
Il répondit : 
« Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » 
Jésus lui dit : 
« Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » 
Il dit : 
« Je crois, Seigneur ! » 
Et il se prosterna devant lui. 
Jésus dit alors : 
« Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : 
que ceux qui ne voient pas puissent voir, 
et que ceux qui voient deviennent aveugles. » 
Parmi les pharisiens, ceux qui étaient 
avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : 
« Serions-nous aveugles, nous aussi ? » 
Jésus leur répondit : 
« Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; 
mais du moment que vous dites : 
“Nous voyons !”, votre péché demeure. »

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 21:34

3 ème Dimanche de Carême

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4,5-42

 

 

En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, 
appelée Sykar, près du terrain que Jacob 
avait donné à son fils Joseph. 
Là se trouvait le puits de Jacob. 
Jésus, fatigué par la route, 
s’était donc assis près de la source. 
C’était la sixième heure, environ midi. 
Arrive une femme de Samarie, 
qui venait puiser de l’eau. 
Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » 
– En effet, ses disciples étaient partis 
à la ville pour acheter des provisions. 
La Samaritaine lui dit : 
« Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, 
à moi, une Samaritaine ? » 
– En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. 
Jésus lui répondit : 
« Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : 
“Donne-moi à boire”, 
c’est toi qui lui aurais demandé, 
et il t’aurait donné de l’eau vive. » 
Elle lui dit : 
« Seigneur, tu n’as rien pour puiser, 
et le puits est profond. 
D’où as-tu donc cette eau vive ? 
Serais-tu plus grand que notre père Jacob 
qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, 
avec ses fils et ses bêtes ? » 
Jésus lui répondit : 

« Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; 
mais celui qui boira de l’eau que moi 
je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; 
et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui 
une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » 
La femme lui dit : 
« Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, 
et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. » 
Jésus lui dit : 
« Va, appelle ton mari, et reviens. » 
La femme répliqua : 
« Je n’ai pas de mari. » 
Jésus reprit : 
« Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari : 
des maris, tu en as eu cinq, 
et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; 
là, tu dis vrai. » 
La femme lui dit : 
« Seigneur, je vois que tu es un prophète !... 
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, 
et vous, les Juifs, 
vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » 
Jésus lui dit : 
« Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus 
ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. 
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; 
nous, nous adorons ce que nous connaissons, 
car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient 
– et c’est maintenant 
– où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : 
tels sont les adorateurs que recherche le Père. 
Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, 
c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » 
La femme lui dit : 
« Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. 
Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » 
Jésus lui dit : 
« Je le suis, moi qui te parle. » 
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; 
ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. 
Pourtant, aucun ne lui dit : 
« Que cherches-tu ? » 
ou bien : 
« Pourquoi parles-tu avec elle ? » 
La femme, laissant là sa cruche, 
revint à la ville et dit aux gens : 
« Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. 
Ne serait-il pas le Christ ? » 
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. 
Entre-temps, les disciples l’appelaient : 
« Rabbi, viens manger. » 
Mais il répondit : 
« Pour moi, j’ai de quoi manger : 
c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » 
Les disciples se disaient entre eux : 
« Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? » 
Jésus leur dit : 
« Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui 
qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. 
Ne dites-vous pas : 
“Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? 
Et moi, je vous dis : 
Levez les yeux et regardez les champs 
déjà dorés pour la moisson. 
Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : 
il récolte du fruit pour la vie éternelle, 
si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur. 
Il est bien vrai, le dicton : 
“L’un sème, l’autre moissonne.” 
Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; 
d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. » 
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, 
à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : 
« Il m’a dit tout ce que j’ai fait. » 
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, 
ils l’invitèrent à demeurer chez eux. 
Il y demeura deux jours. 
Ils furent encore beaucoup plus nombreux 
à croire à cause de sa parole à lui, 
et ils disaient à la femme : 
« Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : 
nous-mêmes, nous l’avons entendu, 
et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »  

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 15:42

Deuxième Dimanche de Carême 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 17,1-9.


 
En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, 
Jacques et Jean son frère, 
et il les emmena à l’écart, 
sur une haute montagne. 
Il fut transfiguré devant eux ; 
son visage devint brillant comme le soleil, 
et ses vêtements, blancs comme la lumière. 
Voici que leur apparurent Moïse et Élie, 
qui s’entretenaient avec lui. 
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : 
« Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! 
Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, 
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » 
Il parlait encore, 
lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, 
et voici que, de la nuée, une voix disait : 
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, 
en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » 
Quand ils entendirent cela, 
les disciples tombèrent face contre terre 
et furent saisis d’une grande crainte. 
Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : 
« Relevez-vous et soyez sans crainte ! » 
Levant les yeux, ils ne virent plus personne, 
sinon lui, Jésus, seul. 
En descendant de la montagne, 
Jésus leur donna cet ordre : 
« Ne parlez de cette vision à personne, 
avant que le Fils de l’homme 
soit ressuscité d’entre les morts. » 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:19

Premier Dimanche de Carême

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,1-11. 

 

En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert 
par l’Esprit pour être tenté par le diable. 
Après avoir jeûné quarante jours 
et quarante nuits, il eut faim. 
Le tentateur s’approcha et lui dit : 
« Si tu es Fils de Dieu, 
ordonne que ces pierres deviennent des pains. » 
Mais Jésus répondit : 
« Il est écrit : ‘L’homme ne vit pas seulement de pain, 
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’ » 
Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, 
le place au sommet du Temple 
et lui dit : 
« Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; 
car il est écrit : ‘Il donnera pour toi des ordres à ses anges, 
et : Ils te porteront sur leurs mains, 
de peur que ton pied ne heurte une pierre.’ » 
Jésus lui déclara : 
« Il est encore écrit : 
‘Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.’ » 
Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne 
et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. 
Il lui dit : 
« Tout cela, je te le donnerai, si, 
tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » 
Alors, Jésus lui dit : 
« Arrière, Satan ! car il est écrit : 
‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, 
à lui seul tu rendras un culte.’ » 
Alors le diable le quitte. 
Et voici que des anges s’approchèrent, 
et ils le servaient. 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 15:04

Huitième Dimanche du Temps Ordinaire 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,24-34. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Nul ne peut servir deux maîtres : 
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, 
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. 
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. 
C’est pourquoi je vous dis : 
Ne vous souciez pas, pour votre vie, 
de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, 
de quoi vous le vêtirez. 
La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, 
et le corps plus que les vêtements ? 
Regardez les oiseaux du ciel : 
ils ne font ni semailles ni moisson, 
ils n’amassent pas dans des greniers, 
et votre Père céleste les nourrit. 
Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? 
Qui d’entre vous, en se faisant du souci, 
peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? 
Et au sujet des vêtements, 
pourquoi se faire tant de souci ? 
Observez comment poussent les lis des champs : 
ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. 
Or je vous dis que Salomon lui-même, 
dans toute sa gloire, 
n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. 
Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, 
qui est là aujourd’hui, 
et qui demain sera jetée au feu, 
ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, 
hommes de peu de foi ? 
Ne vous faites donc pas tant de souci ; 
ne dites pas : 
“Qu’allons-nous manger ?” 
ou bien : 
“Qu’allons-nous boire ?” 
ou encore : 
“Avec quoi nous habiller ?” 
Tout cela, les païens le recherchent. 
Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. 
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, 
et tout cela vous sera donné par surcroît. 
Ne vous faites pas de souci pour demain : 
demain aura souci de lui-même ; 
à chaque jour suffit sa peine. »

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 09:48

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,38-48. 

 

En ce temps- là, Jésus disait à ses disciples : 
« Vous avez appris qu’il a été dit : 
‘Œil pour œil, et dent pour dent’. 
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; 
mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, 
tends-lui encore l’autre. 
Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice 
et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. 
Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, 
fais-en deux mille avec lui. 
À qui te demande, donne ; 
à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! » 
Vous avez appris qu’il a été dit : 
‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.’ 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Aimez vos ennemis, et priez pour ceux 
qui vous persécutent, afin d’être vraiment 
les fils de votre Père qui est aux cieux ; 
car il fait lever son soleil 
sur les méchants et sur les bons, 
il fait tomber la pluie 
sur les justes et sur les injustes. 
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, 
quelle récompense méritez-vous ? 
Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? 
Et si vous ne saluez que vos frères, 
que faites-vous d’extraordinaire ? 
Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? 
Vous donc, vous serez parfaits 
comme votre Père céleste est parfait. » 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 13:31

6ème Dimanche du Temps Ordinaire 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,17-37. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Ne pensez pas que je sois venu 
abolir la Loi ou les Prophètes : 
je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. 
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel 
et la terre disparaissent, pas un seul iota, 
pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi
jusqu’à ce que tout se réalise. 
Donc, celui qui rejettera un seul 
de ces plus petits commandements, 
et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, 
sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. 
Mais celui qui les observera et les enseignera, 
celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
Je vous le dis en effet : 
Si votre justice ne surpasse pas 
celle des scribes et des pharisiens, 
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 
Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : 
‘Tu ne commettras pas de meurtre’, 
et si quelqu’un commet un meurtre, 
il devra passer en jugement. 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Tout homme qui se met en colère 
contre son frère devra passer en jugement. 
Si quelqu’un insulte son frère, 
il devra passer devant le tribunal. 
Si quelqu’un le traite de fou, 
il sera passible de la géhenne de feu. 
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, 
si, là, tu te souviens 
que ton frère a quelque chose contre toi, 
laisse ton offrande, là, devant l’autel, 
va d’abord te réconcilier avec ton frère, 
et ensuite viens présenter ton offrande. 
Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire 
pendant que tu es en chemin avec lui, 
pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, 
le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. 
Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas 
avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »
Vous avez appris qu’il a été dit : 
‘Tu ne commettras pas d’adultère.’ 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Tout homme qui regarde une femme avec convoitise 
a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. 
Si ton œil droit entraîne ta chute, 
arrache-le et jette-le loin de toi, 
car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres 
que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. 
Et si ta main droite entraîne ta chute, 
coupe-la et jette-la loin de toi, 
car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres 
que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. 
Il a été dit également : 
‘Si quelqu’un renvoie sa femme, 
qu’il lui donne un acte de répudiation’. 
Eh bien ! moi, je vous dis : 
Tout homme qui renvoie sa femme,
sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; 
et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. »
Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : 
‘Tu ne manqueras pas à tes serments, 
mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur.’ 
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, 
ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, 
ni par la terre, car elle est son marchepied, 
ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. 
Et ne jure pas non plus sur ta tête, 
parce que tu ne peux pas rendre un seul 
de tes cheveux blanc ou noir. 
Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, 
“non”, si c’est “non”. 
Ce qui est en plus vient du Mauvais. »

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Tél : 04 94 97 05 62
fax  : 04 94 97 69 52

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Permanences au presbytère:
Mardi au Samedi de 10h à 12h.

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Toute demande de certificats (Baptême, Confirmation, Mariage.... etc.) doit être envoyée à l'adresse de la paroisse, par lettre et accompagnée d'une enveloppe timbrée pour le retour au demandeur .Merci de votre compréhension

 

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