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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 14:49

6 ème Dimanche de Pâques 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,15-21. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. 
Moi, je prierai le Père, et il vous donnera 
un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous. 
l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, 
car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; 
vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, 
et il sera en vous. 
Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. 
D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, 
mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. 
En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, 
que vous êtes en moi, et moi en vous. 
Celui qui reçoit mes commandements et les garde, 
c’est celui-là qui m’aime ; 
et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; 
moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 15:01

5ème Dimanche de Pâques 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,1-12. 

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Que votre cœur ne soit pas bouleversé : 
vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 
Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; 
sinon, vous aurais-je dit : 
“Je pars vous préparer une place” ? 
Quand je serai parti vous préparer une place, 
je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, 
afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. 
Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » 
Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. 
Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » 
Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, 
la Vérité et la Vie ; 
personne ne va vers le Père sans passer par moi. »
Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. 
Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 
Philippe lui dit : 
« Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 
Jésus lui répond : 
« Il y a si longtemps que je suis avec vous, 
et tu ne me connais pas, Philippe ! 
Celui qui m’a vu a vu le Père. 
Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? 
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père 
et que le Père est en moi ! 
Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; 
le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. 
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; 
si vous ne me croyez pas, 
croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : 
celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. 
Il en fera même de plus grandes, 
parce que je pars vers le Père. »

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 13:20

Quatrième Dimanche de Pâques 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10,1-10.


 
En ce temps-là, Jésus déclara : 
« Amen, amen, je vous le dis : 
celui qui entre dans l’enclos des brebis 
sans passer par la porte, mais qui escalade 
par un autre endroit, celui-là est 
un voleur et un bandit. 
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, 
le berger des brebis. 
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. 
Ses brebis à lui, il les appelle chacune 
par son nom, et il les fait sortir. 
Quand il a poussé dehors toutes les siennes, 
il marche à leur tête, et les brebis le suivent, 
car elles connaissent sa voix. 
Jamais elles ne suivront un étranger, 
mais elles s’enfuiront loin de lui, 
car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » 
Jésus employa cette image pour s’adresser à eux, 
mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. 
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : 
« Amen, amen, je vous le dis : 
Moi, je suis la porte des brebis. 
Tous ceux qui sont venus avant moi 
sont des voleurs et des bandits ; 
mais les brebis ne les ont pas écoutés. 
Moi, je suis la porte. 
Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; 
il pourra entrer ; il pourra sortir 
et trouver un pâturage. 
Le voleur ne vient que pour voler, 
égorger, faire périr. 
Moi, je suis venu pour que les brebis 
aient la vie, la vie en abondance. »

 

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 09:21

Troisième Dimanche de Pâques 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 24,13-35. 

 

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), 
deux disciples faisaient route vers 
un village appelé Emmaüs, 
à deux heures de marche de Jérusalem, 
et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.
Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, 
Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux.
Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » 
Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : 
« Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem 
qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » 
Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, 
cet homme qui était un prophète puissant par ses actes 
et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, 
ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. 
Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour 
qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe 
nous ont remplis de stupeur. 
Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
elles n’ont pas trouvé son corps ; 
elles sont venues nous dire qu’elles avaient 
même eu une vision : des anges, 
qui disaient qu’il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, 
et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; 
mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : 
« Esprits sans intelligence ! 
Comme votre cœur est lent à croire 
tout ce que les prophètes ont dit !
Ne fallait-il pas que le Christ souffrît 
cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, 
il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, 
Jésus fit semblant d’aller plus loin.
Mais ils s’efforcèrent de le retenir : 
« Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » 
Il entra donc pour rester avec eux.
Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, 
il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, 
mais il disparut à leurs regards.
Ils se dirent l’un à l’autre : 
« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, 
tandis qu’il nous parlait sur la route 
et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. 
Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres 
et leurs compagnons, qui leur dirent :
« Le Seigneur est réellement ressuscité : 
il est apparu à Simon-Pierre. »
À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, 
et comment le Seigneur s’était fait 
reconnaître par eux à la fraction du pain.

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 13:13

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,19-31.


 
C’était après la mort de Jésus. 
Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, 
alors que les portes du lieu où se trouvaient 
les disciples étaient verrouillées 
par crainte des Juifs, Jésus vint, 
et il était là au milieu d’eux. 
Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » 
Après cette parole, il leur montra 
ses mains et son côté. 
Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. 
Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! 
De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » 
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : 
« Recevez l’Esprit Saint. 
À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; 
à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » 
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), 
n’était pas avec eux quand Jésus était venu. 
Les autres disciples lui disaient : 
« Nous avons vu le Seigneur ! » 
Mais il leur déclara : 
« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, 
si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, 
si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » 
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient 
de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. 
Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, 
et il était là au milieu d’eux. 
Il dit : « La paix soit avec vous ! » 
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; 
avance ta main, et mets-la dans mon côté : 
cesse d’être incrédule, sois croyant. » 
Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » 
Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. 
Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » 
Il y a encore beaucoup d’autres signes 
que Jésus a faits en présence des disciples 
et qui ne sont pas écrits dans ce livre. 
Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez 
que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, 
et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 14:17

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 28,8-15. 

 

En ce temps-là, quand les femmes eurent 
entendu les paroles de l’ange, vite, 
elles quittèrent le tombeau, 
remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, 
et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. 
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : 
« Je vous salue. » 
Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds 
et se prosternèrent devant lui. 
Alors Jésus leur dit : 
« Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères 
qu’ils doivent se rendre en Galilée : 
c’est là qu’ils me verront. » 
Tandis qu’elles étaient en chemin, 
quelques-uns des gardes allèrent en ville 
annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. 
Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens 
et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme 
en disant : « Voici ce que vous direz : 
“Ses disciples sont venus voler le corps, 
la nuit pendant que nous dormions.” 
Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, 
nous lui expliquerons la chose, 
et nous vous éviterons tout ennui. » 
Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. 
Et cette explication s’est propagée
 chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui. 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:58

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,1-9. 

 

Le premier jour de la semaine, 
Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; 
c’était encore les ténèbres. 
Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. 
Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, 
celui que Jésus aimait, et elle leur dit : 
« On a enlevé le Seigneur de son tombeau, 
et nous ne savons pas où on l’a déposé. » 
Pierre partit donc avec l’autre 
disciple pour se rendre au tombeau. 
Ils couraient tous les deux ensemble, 
mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre 
et arriva le premier au tombeau. 
En se penchant, il s’aperçoit que les linges 
sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. 
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. 
Il entre dans le tombeau ; 
il aperçoit les linges, posés à plat, 
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, 
non pas posé avec les linges, 
mais roulé à part à sa place. 
C’est alors qu’entra l’autre disciple, 
lui qui était arrivé le premier au tombeau. 
Il vit, et il crut. 
Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, 
selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:50

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 28,1-10. 

 

Après le sabbat, à l’heure où commençait 
à poindre le premier jour de la semaine, 
Marie Madeleine et l’autre Marie 
vinrent pour regarder le sépulcre. 
Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ; 
l’ange du Seigneur descendit du ciel, 
vint rouler la pierre et s’assit dessus. 
Il avait l’aspect de l’éclair, 
et son vêtement était blanc comme neige. 
Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent, 
se mirent à trembler et devinrent comme morts. 
L’ange prit la parole et dit aux femmes : 
« Vous, soyez sans crainte ! 
Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. 
Il n’est pas ici, car il est ressuscité, 
comme il l’avait dit. 
Venez voir l’endroit où il reposait. 
Puis, vite, allez dire à ses disciples : 
“Il est ressuscité d’entre les morts, 
et voici qu’il vous précède en Galilée ; 
là, vous le verrez.” 
Voilà ce que j’avais à vous dire. » 
Vite, elles quittèrent le tombeau, 
remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, 
et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. 
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : 
« Je vous salue. » Elles s’approchèrent, 
lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. 
Alors Jésus leur dit : 
« Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères 
qu’ils doivent se rendre en Galilée : 
c’est là qu’ils me verront. » 

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:14

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42. 


En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. 
Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C’est moi, je le suis. » Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. » Jésus répondit : « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis. Si c’est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » 
Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés ». Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m’a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père de Caïphe qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? » Il répondit : « Non, je ne le suis pas ! » Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement. J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n’ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m’interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m’ont entendu. Eux savent ce que j’ai dit. » À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » Jésus lui répliqua : « Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal ? Mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? » Pierre le nia et dit : « Non, je ne le suis pas ! » Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, insista : « Est-ce que moi, je ne t’ai pas vu dans le jardin avec lui ? » Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C’était le matin. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l’agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent : « S’il n’était pas un malfaiteur, nous ne t’aurions pas livré cet homme. » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort. » Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » Pilate lui dit : « Qu’est-ce que la vérité ? » Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c’est la coutume que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » Alors ils répliquèrent en criant : « Pas lui ! Mais Barabbas ! » Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. » Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : « D’où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » Jésus répondit : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi porte un péché plus grand. » Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. » En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. 
Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs”. » Pilate répondit : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. » Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura. » Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : ‘Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement.’ C’est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : ‘Aucun de ses os ne sera brisé.’ Un autre passage de l’Écriture dit encore : ‘Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.’ Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts. À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus. 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:04

La Cène de Leonard De Vinci 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 13,1-15. 

 

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure 
était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, 
Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, 
les aima jusqu’au bout. 
Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis 
dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, 
l’intention de le livrer, Jésus, 
sachant que le Père a tout remis entre ses mains, 
qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, 
se lève de table, dépose son vêtement, 
et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; 
puis il verse de l’eau dans un bassin. 
Alors il se mit à laver les pieds des disciples 
et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. 
Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : 
« C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » 
Jésus lui répondit : 
« Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; 
plus tard tu comprendras. » 
Pierre lui dit : 
« Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » 
Jésus lui répondit : 
« Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » 
Simon-Pierre lui dit : 
« Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, 
mais aussi les mains et la tête ! » 
Jésus lui dit : 
« Quand on vient de prendre un bain, 
on n’a pas besoin de se laver, 
sinon les pieds : on est pur tout entier. 
Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » 
Il savait bien qui allait le livrer ; 
et c’est pourquoi il disait : 
« Vous n’êtes pas tous purs. » 
Quand il leur eut lavé les pieds, 
il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : 
« Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? 
Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, 
et vous avez raison, car vraiment je le suis. 
Si donc moi, le Seigneur et le Maître, 
je vous ai lavé les pieds, vous aussi, 
vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. 
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, 
vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » 

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Mr l’Abbé Jean-Paul GOUARIN –

 

Curé de N-D de l'Assomption

Vicaire : Marc de Saint-Sernin.

Presbytère 38 rue Gambetta
83990 Saint Tropez
Tél : 04 94 97 05 62
fax  : 04 94 97 69 52

Mail : paroisse.saint.tropez@gmail.com
Permanences au presbytère:
Mardi au Samedi de 10h à 12h.

IMPORTANT .

Toute demande de certificats (Baptême, Confirmation, Mariage.... etc.) doit être envoyée à l'adresse de la paroisse, par lettre et accompagnée d'une enveloppe timbrée pour le retour au demandeur .Merci de votre compréhension

 

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