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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 13:37

Quatrième dimanche de Pâques

 

 

Bon-pasteur0.jpg

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10.


Jésus parlait ainsi aux pharisiens : " Amen, amen, je vous le dis :
celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui
escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui,
il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête,
et elles le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui,
car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. »
Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais
ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire.
C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis :
je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont
tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas
écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi,
il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire.
Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie,
pour qu'ils l'aient en abondance.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:30

Troisième dimanche de Pâques.

 

 

pelerins Rembrandt 2-16263

Les pélerins d'Emmaüs de Rembrandt

 

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,13-35.

 

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route
vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem,
et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé.
Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et
il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés,
et ils ne le reconnaissaient pas.
Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? »
Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes.
L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous
ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé
à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses
actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple.
Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner
à mort et ils l'ont crucifié.
Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela,
voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé.
A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre
groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont
pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient
eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé
les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre cœur est
lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes !
Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans
toute l'Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant
d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous :
le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.
Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et
le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il
disparut à leurs regards.
Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre cœur n'était-il pas brûlant en nous,
tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre
les Écritures ? »
A l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent
réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent :
« C'est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »
A leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils
l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 08:07

Deuxième dimanche de Pâques - Dimanche de la miséricorde

 

 

Thomas_L-incredulite-Le_Caravage_-.jpg

L'incrédulité de Thomas - Le Caravage (1571-1610)

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,19-31.


C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine.
Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car
ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux.
Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que
le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit :
« Recevez l'Esprit Saint.Tout homme à qui vous remettrez ses péchés,
ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés,
ils lui seront maintenus. »
Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas
avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient :
« Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois
pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt
à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non,
je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la
maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes
étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit :
« La paix soit avec vous ! »
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance
ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. »
Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Jésus lui dit :
« Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des
disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre.
Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie,
le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -




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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 14:36

 Saint Jour de Pâques, la Résurrection du Seigneur

 

resurrection-5.jpg

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-9.

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau
de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre
a été enlevée du tombeau.
Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre
et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit :
« On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas
où on l'a mis. »
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut
plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il
n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre
dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là,
et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul,
mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au
tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient
pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre
les morts.

 

***************

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 14:01

A 18h30 en l'église Notre Dame de l'Assomption : Liturgie du Vendredi Saint

 

1451-1500-Le-Christ-de-la-Passion-entre-la-Vierge-et-saint-.jpg

 

 

En ce jour où nous commémorons l'offrande totale du Christ,
l'Eglise ne célèbre pas la messe, mais une longue et nourrissante
liturgie de la Parole. Les lectures précédant le récit de la Passion
sont celles du Chant du serviteur souffrant (Isaïe 52, 13 - 53, 12)
et de la Lettre aux Hébreux sur le caractère sauveur de la mort de
Jésus (Hébreux 4, 14-16 ; 5, 7-9).
Entre ces deux lectures, en écho du texte d'Isaïe, le psaume 30 :
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi.
Puis se déroule tout le récit de la Passion selon saint Jean
(18, 1 - 19, 42), souvent proclamé à plusieurs voix.
Après une brève homélie, l'assemblée réunie prend le temps de
présenter à Dieu sa prière, en toute confiance, pour l'Eglise, l'unité
des chrétiens, le peuple Juif, ceux qui ne croient pas en Dieu, les
pouvoirs publics, l'humanité souffrante. Est proposé ensuite la
démarche de vénération de la croix. À l'époque du Christ, la croix
évoquait l'horreur et l'humiliation. On l'appelait "le supplice honteux"
et il était défendu de crucifier un citoyen romain. La mort sur la
croix était réservée aux esclaves et aux bandits d'origine étrangère.
Mais en faisant de sa mort un geste d'amour « jusqu'au bout »,
Jésus en a fait l'instrument de notre salut.
 Et commence la longue veille dans le silence de l'attente.

 

(Source Croire.com)

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 16:28
Dimanche des Rameaux et de la Passion

 

Rameaux2

«Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne »

 

 

Evangile de Matthieu 21, 1-11

Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples, approchant
de Jérusalem, arrivèrent à Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers.
Alors Jésus envoya deux disciples : « Allez au village qui est en face de vous;
vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle.
Détachez-les et amenez-les moi. Et si l'on vous dit quelque chose, vous répondrez :
'Le Seigneur en a besoin, mais il les renverra aussitôt.' »
Cela s'est passé pour accomplir la Parole transmise par le prophète :
Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une
ânesse et un petit âne, le petit d'une bête de somme.
Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné.
Ils amenèrent l'ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus
s'assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ;
d'autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.
Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient :
« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Hosanna au plus haut des cieux ! »
Comme Jésus entrait à Jérusalem, l'agitation gagna toute la ville ; on se demandait :
« Qui est cet homme ? »
Et les foules répondaient : « C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

 

********************

 

 


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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 21:38

Cinquième dimanche de Carême

 

 

 

Lazare2.jpg

 

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,1-45.


Un homme était tombé malade. C"était Lazare, de Béthanie,
le village de Marie et de sa soeur Marthe.
(Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya
les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère.)
Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui
que tu aimes est malade. »
En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à
la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de
Dieu soit glorifié. »
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.
Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux
jours à l'endroit où il se trouvait ; alors seulement il dit aux disciples :
 « Revenons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs
cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas ? »
Jésus répondit : « Ne fait-il pas jour pendant douze heures ?
Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu'il voit la
lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche,
parce que la lumière n'est pas en lui. »
Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s'est endormi ;
mais je m'en vais le tirer de ce sommeil. »
Les disciples lui dirent alors :
« Seigneur, s'il s'est endormi, il sera sauvé. »
Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu'il
parlait de la mort. Alors il leur dit clairement : « Lazare est mort,
et je me réjouis de n'avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous
croyiez. Mais allons auprès de lui ! »
Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) dit aux autres disciples :
« Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! »
Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours
déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem, à une demi-heure
de marche environ, beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur
sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil.
Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre,
tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus :
« Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.
Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu
lui demanderas. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit :
« Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en
moi, même s'il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi
ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le
Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »
Ayant dit cela, elle s'en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas :
« Le Maître est là, il t'appelle. »
Marie, dès qu'elle l'entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus.
Il n'était pas encore entré dans le village ; il se trouvait toujours
à l'endroit où Marthe l'avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison
avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se
lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu'elle allait au tombeau pour
y pleurer. Elle arriva à l'endroit où se trouvait Jésus ; dès qu'elle le vit,
elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon
frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu'elle pleurait, et que les Juifs
venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d'une émotion
profonde. Il demanda : « Où l'avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent :
« Viens voir, Seigneur. » Alors Jésus pleura.
Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l'aimait ! »
Mais certains d'entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de
l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
Jésus, repris par l'émotion, arriva au tombeau. C'était une grotte fermée
par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du mort,
lui dit : « Mais, Seigneur, il sent déjà ; voilà quatre jours qu'il est là. »
Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras
la gloire de Dieu. »
On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit :
« Père, je te rends grâce parce que tu m'as exaucé.
Je savais bien, moi, que tu m'exauces toujours ; mais si j'ai parlé, c'est
pour cette foule qui est autour de moi, afin qu'ils croient que tu m'as
envoyé. »
Après cela, il cria d'une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »
Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé
d'un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc
vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 16:24

Quatrième dimanche de Carême (Laetare)

 

 

Aveugle11.jpg

Le Greco, 1541-1614, le Christ guérit l’aveugle, 1570, Musée de Dresde

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 9,1-41.

 

En sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de
naissance. Ses disciples l'interrogèrent : « Rabbi, pourquoi cet homme est-il né
aveugle ? Est-ce lui qui a péché, ou bien ses parents ? »
Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents. Mais l'action de Dieu devait se manifester
en lui. Il nous faut réaliser l'action de celui qui m'a envoyé, pendant qu'il fait encore
jour ; déjà la nuit approche, et personne ne pourra plus agir.
Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »
Cela dit, il cracha sur le sol et, avec la salive, il fit de la boue qu'il appliqua sur les
yeux de l'aveugle, et il lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé »
(ce nom signifie : Envoyé). L'aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
Ses voisins, et ceux qui étaient habitués à le rencontrer - car il était mendiant -
dirent alors : « N'est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
Les uns disaient : « C'est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c'est quelqu'un
qui lui ressemble. » Mais lui affirmait : « C'est bien moi. »
Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-il ouverts ? »
Il répondit : « L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, il m'en a frotté les yeux
et il m'a dit : 'Va te laver à la piscine de Siloé. ' J'y suis donc allé et je me suis lavé ;
alors, j'ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
On amène aux pharisiens cet homme qui avait été aveugle.
Or, c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.
A leur tour, les pharisiens lui demandèrent : « Comment se fait-il que tu voies ? »
Il leur répondit : « Il m'a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et maintenant
je vois. »
Certains pharisiens disaient : « Celui-là ne vient pas de Dieu, puisqu'il n'observe pas le
repos du sabbat. » D'autres répliquaient : « Comment un homme pécheur pourrait-il
accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.
Alors ils s'adressent de nouveau à l'aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a
ouvert les yeux ? » Il dit : « C'est un prophète. »
Les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme, qui maintenant voyait, avait été
aveugle. C'est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet
homme est bien votre fils, et vous dites qu'il est né aveugle ? Comment se fait-il
qu'il voie maintenant ? »
Les parents répondirent : « Nous savons que c'est bien notre fils, et qu'il est né
aveugle. Mais comment peut-il voir à présent, nous ne le savons pas ; et qui lui a
ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand
pour s'expliquer. »
Ses parents parlaient ainsi parce qu'ils avaient peur des Juifs. En effet, les Juifs
s'étaient déjà mis d'accord pour exclure de la synagogue tous ceux qui déclareraient
que Jésus est le Messie.
Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l'homme qui avait été aveugle, et
ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un
pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n'en sais rien ; mais il y a une
chose que je sais : j'étais aveugle, et maintenant je vois. »
Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t'ouvrir les yeux ? »
Il leur répondit : « Je vous l'ai déjà dit, et vous n'avez pas écouté. Pourquoi
voulez-vous m'entendre encore une fois ? Serait-ce que vous aussi vous voulez
devenir ses disciples ? »
Ils se mirent à l'injurier : « C'est toi qui es son disciple ; nous, c'est de Moïse que
nous sommes les disciples. Moïse, nous savons que Dieu lui a parlé ; quant à
celui-là, nous ne savons pas d'où il est. »
L'homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d'où
il est, et pourtant il m'a ouvert les yeux. Comme chacun sait, Dieu n'exauce pas
les pécheurs, mais si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce. Jamais encore
on n'avait entendu dire qu'un homme ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
Si cet homme-là ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
Ils répliquèrent : « Tu es tout entier plongé dans le péché depuis ta naissance, et
tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.
Jésus apprit qu'ils l'avaient expulsé. Alors il vint le trouver et lui dit :
« Crois-tu au Fils de l'homme ? »
Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »
Jésus lui dit : « Tu le vois, et c'est lui qui te parle. »
Il dit : « Je crois, Seigneur ! », et il se prosterna devant lui.
Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que
ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
Des pharisiens qui se trouvaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent :
« Serions-nous des aveugles, nous aussi ? »
Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n'auriez pas de péché ;
mais du moment que vous dites : 'Nous voyons ! ' votre péché demeure.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 09:51

Troisième dimanche de Carême

 

 

Etienne_Parrocel_dit_le_Romain_Jesus_et_la_Samaritaine_Muse.jpg

Etienne Parrocel dit le Romain, Jésus et la Samaritaine, Musée Fesch. Ajaccio.

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,5-42.

 

 

Jésus arrivait à une ville de Samarie appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph,
et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était assis là, au bord du puits. Il était environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
(En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter de quoi manger.)
La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.)
Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : 'Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. »
Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l'eau vive ?
Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus lui répondit : « Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ;
mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. »
La femme lui dit : « Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. »
Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
La femme répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari,
car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari : là, tu dis vrai. »
La femme lui dit : « Seigneur, je le vois, tu es un prophète. Alors, explique-moi :
nos pères ont adoré Dieu sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut l'adorer est à Jérusalem. »
Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
Mais l'heure vient - et c'est maintenant - où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer. »
La femme lui dit : « Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
Jésus lui dit : « Moi qui te parle, je le suis. »
Là-dessus, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
« Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? »
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers Jésus.
Pendant ce temps, les disciples l'appelaient : « Rabbi, viens manger. »
Mais il répondit : « Pour moi, j'ai de quoi manger : c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
Les disciples se demandaient : « Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? »
Jésus leur dit : « Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.
Ne dites-vous pas : 'Encore quatre mois et ce sera la moisson' ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson.
Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit avec le moissonneur.
Il est bien vrai, le proverbe : 'L'un sème, l'autre moissonne. '
Je vous ai envoyés moissonner là où vous n'avez pas pris de peine, d'autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause des paroles de la femme qui avait rendu ce témoignage : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. »
Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y resta deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de ses propres paroles,
et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l'avons entendu par nous-mêmes, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 08:33

 Deuxième dimanche de Carême

 

 

transfiguration.jpg

M. Georges Morozov (1900 - 1993)

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,1-9.



Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les
emmène à l'écart, sur une haute montagne.
Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le
soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière.
Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui.
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus :
« Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ! Si tu le veux,
je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une
pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit
de son ombre ; et, de la nuée, une voix disait :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ;
écoutez-le ! »
Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et
furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha
et leur dit : « Relevez-vous et n'ayez pas peur ! »
Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul.
En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre :
« Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme
soit ressuscité d'entre les morts. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible -

 

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Curé de N-D de l'Assomption

Vicaire : Marc de Saint-Sernin.

Presbytère 38 rue Gambetta
83990 Saint Tropez
Tél : 04 94 97 05 62
fax  : 04 94 97 69 52

Mail : paroisse.saint.tropez@gmail.com
Permanences au presbytère:
Mardi au Samedi de 10h à 12h.

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Toute demande de certificats (Baptême, Confirmation, Mariage.... etc.) doit être envoyée à l'adresse de la paroisse, par lettre et accompagnée d'une enveloppe timbrée pour le retour au demandeur .Merci de votre compréhension

 

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